Le jujitsu brésilien


Historique

En 1904, Mitsuyo Maeda, talentueux disciple du père fondateur du judo, Jigoro Kano, se rend dans le monde entier pour promouvoir son art.

En 1917, Maeda décide de s’installer définitivement au Brésil, où il enseigne le jiu-jitsu (c’était ainsi qu’était appelé le judo à cette période) à Carlos Gracie, fils de Gastao Gracie, pour remercier cet homme d’affaires influent de l’avoir aider à s’établir.

Après quelques années, Hélio Gracie, frère de Carlos, modifie petit à petit chaque technique pour l’adapter à son physique frêle (1m65 et 64kg), privilégiant la technique, le timing et l’effet de levier à la force brute. C’est la naissance du Jiu-jitsu brésilien.

Hélio Gracie est le précurseur de cet art martial moderne appelé le Jiu-jitsu brésilien.

Le jiu-jitsu brésilien est donc un art martial brésilien dérivé du jiu-jitsu japonais traditionnel qui se pratique principalement au sol et dont le but est de soumettre l’adversaire par étranglement ou clé d’articulation.

Un combattant de jiu-jitsu brésilien s’appelle un jujitsuka. Il pratique son art vêtu d’un gi de jujitsu (prononcé « gui ») appelé à tort kimono.

Grades

Étant une variante du judo, le jiu-jitsu brésilien comporte les mêmes grades que celui-ci.